A savoir pour vivre au Brésil : malgré le fait que le pays traverse une crise économique importante depuis deux ans, le Brésil reste un géant économique mondial. La diversification de son économie reste son principal atout : il est l'un des tout premiers exportateurs mondiaux de produits agricoles et miniers, détenteur de réserves de pétrole, possède un secteur industriel varié et une économie de services performante. Depuis la fin 2014, le pays est entré en récession avec une baisse de sa monnaie de 50 %, subissant le contrecoup de la chute des cours des matières premières, d'une baisse de l'investissement (lié notamment aux nombreuses « affaires »), de l'inflation, et de la baisse de la consommation des ménages. L'instabilité politique n'arrange pas la situation…

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La tenue des Jeux Olympiques au Brésil en 2016 a incité les pouvoirs publics à « pacifier » les quartiers, en particulier à Rio de Janeiro; la situation devrait donc être sous contrôle au moins jusqu'à son déroulement. Autre cause d'inquiétude : l'épidémie due au virus Zika sévit de façon particulièrement féroce au Brésil (déjà 1,5 million de cas)…

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En savoir plus sur le Brésil

Capitale : Brasilia
Population : 206,1 millions hab.
Superficie : 8 511 965 km²
Langues : portugais
Monnaie : real
Croissance du PIB : - 4 %
Chômage : 7,5 %
Français : 21 509 inscrits (estimation : 30 000)
Indicatif téléphonique : +55 

Chambre de commerce : www.ccfb. com.br

Ambassade de France : www.ambafrance-br.org

Connaître le contexte pour partir vivre au Brésil

Après des années de forte croissance et l'émergence d'une importante classe moyenne, le Brésil n'en finit pas de s'enfoncer dans la crise. Les scandales de corruption à répétition (notamment au sein de Petrobras, compagnie nationale pétrolière) sapent toute confiance. L'investissement et la consommation des ménages chutent, aggravant le chômage et accentuant les poussées inflationnistes. Moody's est devenue la troisième grande agence de notation à reléguer la dette souveraine du Brésil en catégorie spéculative, ce qui en d'autres termes signifie que le pays est à haut risque pour les investisseurs en raison de sa dette croissante et de son instabilité politique.

Le potentiel de croissance est pourtant toujours bien réel, mais pas à court terme, les perspectives étant toutes négatives notamment pour les agences de notation en 2016 (le PIB devrait encore chuter de 2,9 %). Le pays doit se doter d'infrastructures (énergétiques et de transport) plus performantes et lutter plus efficacement contre la corruption.

 

 

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