Les sociétés formées avec des capitaux étrangers bénéficient du même régime fiscal et des mêmes aides financières que les sociétés nationales. Attention, il existe des exceptions. Le gouvernement peut bloquer les fusions qui concernent des sociétés étrangères pour des raisons d’intérêt national ou dans le cas où le gouvernement du pays étranger applique des mesures de discrimination envers les entreprises italiennes. D’autres restrictions sont prévues pour les industries liées aux systèmes de défense militaire. La loi anti-trust italienne (qui s’applique aux investisseurs nationaux et étrangers) donne au gouvernement le droit de vérifier les fusions et acquisitions qui dépassent un certain montant financier.

On compte plus de 1 600 filiales françaises installées dans le pays, employant plus de 230 000 salariés, investis essentiellement dans les services, les biens d’équipement et les produits intermédiaires, les transports. Les secteurs porteurs sont variés. L'Italie est preneuse de produits alimentaires français de haute qualité, de produits cosmétiques et de compléments alimentaires. Comme l'Italie a choisi d'investir dans le durable et le concept des villes intelligentes (smart grid), les entreprises qui travaillent dans ce secteur ont de véritables opportunités, en particulier à Milan. Autre secteur d'avenir pour créer son entreprise en Italie : la téléphonie mobile, l'Internet.

 
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