A la différence du régime fiscal portugais des résidents non-habituels, très favorable aux non-salariés dont les retraités, le régime espagnol dit Beckham, du nom du célèbre footballeur, offre une imposition très clémente à un salarié étranger qui exécute un contrat de travail en Espagne.

 

En Espagne, un résident ordinaire n’a pas une situation fiscale meilleure qu’en France, même s’il est appréciable de ne pas payer d’impôt sur le patrimoine ou sur les successions dans certaines des 17 régions autonomes.

En revanche, si un salarié déplacé par son employeur ou un Français qui crée une société, a une feuille de salaire, il peut, s’il n’a pas résidé pendant les dix dernières années en Espagne, s’affilier, pendant six ans maximum, au Beckham et ne payer que 24 % d’impôt sur ses revenus en Espagne, avec une exemption totale d’impôt sur ses avoirs et revenus hors d’Espagne.

L’Européen qui possède un patrimoine, notamment financier, peut ainsi, pendant des périodes limitées dans différents pays de la zone, ramener son imposition autour de 20 %, y compris sur ses revenus importants, les revenus financiers d’actions et obligations subissant toujours un prélèvement à la source dans le pays de cotation.

L’attrait du Beckham, stable depuis 2008, est indéniable et, pendant son exécution, l’Espagne ne procède à aucune demande, ni de renseignements ni d’imposition sur l’ensemble de vos avoirs et revenus mondiaux.

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